350 jours…

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Alors voilà…. 350 jours plus tard, ça devait arriver…nous y voilà, l’heure du retour à sonner, avec elle, celle du bilan, des souvenirs, des doutes aussi un peu. On regarde derrière, tout ce chemin parcouru et pourtant cela est passé tellement vite.

Un dernier taxi et par la fenêtre les images défilent…Un continent, 8 pays, 12 avions, 7 trains, 68 villes soit autant de lits différents, un nombre certain de bus, de bemo, de taxi, tuk tuk, richshaw, charrette, bateau, pick up et autres transports improbables et souvent pas très confortables…
Des montagnes, des plages, des fleuves, des rivières, des rizières, des palmiers, des poissons, des éléphants, beaucoup de singes et quelques serpents!
Des masala dosa, des parottas, des thali du soir et des idlli du matin, des nasi goreng, nasi kampaur, tahu, tampé servi sur nappes fleuries, des dal bhat qui calent et  des momos qui réchauffent, des pad thaï sur un coin de trottoir,  des curry qui arrachent et des banana rotti pour finir…

Des coups de chaud, des grosses averses, des heures d’ attente, des coups de flippe, des coup de sang, des fous rires, des larmes, de la musique et des pas de danse, quelques coups de gueule et des silences aussi…

Des femmes, des hommes, des enfants, des vieux tout flétris, des bébés juste nés, des inconnus, des amis, l’autre… des mots, des gestes, quelques entourloupes, mais beaucoup de partage…

Des cultures, des traditions, des croyances, des Dieux en pagaille et des rituels déroutants. Des mélanges, des découvertes, pour apprendre, s’adapter, accepter et respecter..

Des familles à pied, en vélo, en voiture, en camping car, des histoires, des projets, des croisements, des rendez vous… Et bien sure notre famille, nous 4, un projet devenu réalité, une confirmation de voeux de vie commune et deux enfants… Epatants!

Et puis et puis…. Une grosse grosse envie de repartir… alors ce désir, on va le garder bien au chaud, on va le cajoler, le nourrir, l’arroser et quand il sera prêt…. Mais maintenant, nous regardons devant et  c’est La Rochelle et vous!… Et nous avons sacrement de la chance!

 

 

Les iles Kapas

Jusqu’au bout de notre voyage et peut être encore plus ce dernier mois, nous n’avons rien prévu de nos itinéraires. Alors à  J-17, conseil de famille: KL trop bruyante, envie de calme, plus envie de refaire les sacs, soleil, plage, eaux clairs, pas de chaussures, tortues…. 

6h de bus , 15 minutes de speed boat…..la jungle qui descend jusqu’à l’eau, quelques bungalows, pas de voiture, du sable blanc…..Les îles Kapas. 

Ici nous rencontrons beaucoup de vacanciers, ils ont trois semaines de vacances, ils sont contents, alors forcement lorsque l’on dit que cela fait un an que notre maison est dans notre sac et cette lenteur de vivre, notre quotidien, nous n’avons pas coeur à nous plaindre… Alors on profite, Lou et Noam sont ravis, il y a plein d’enfants, des bébés chats, un lapin, ils vivent en maillots de bain et mangent des frites. Yossi fait du yoga face à la mer et passe le reste du temps la tête sous l’eau. Quand à moi, je lis, je lis, j’écris… n’emmagasine! Et aussi parfois quand ça fait un peu mal, je pense à la famille,aux copains, à Kali et comme ça va être bon de les serrer dans nos bras.

Kuala Lumpur

J’avais lu un blog de voyageurs canadiens qui avaient passé un mois a Kuala Lumpur et ils avaient nommé leurs habitants « les Lemuriens ». Sur le coup je n’ai pas bien compri mais je me suis dit que cela devait avoir un rapport  avec leur culture et surtout, comme c’est des canadiens, j’ai souri bêtement, parce que j’ai vraiment trop l’gout d’leurs mots!

Et nous sommes arrivés à Kuala Lumpur, comme Singapour une grande ville, mais moins propre, moins organisée, moins calme…Same same, but différent, autant Singapour est lisse et homogène, KL est hétérogène et disons le.. Franchement bordélique! Le métro est un bon exemple de la complexité de cette ville. D’abord il existe 4 compagnies qui se repartissent la propriété des lignes. Ce qui veut dire que sur un même trajet avec changements, il faut sortir de la gare, re entrer, racheter un ticket ou un jeton ( idée écologique soit dit en passant) pour continuer son trajet! Ce qui augmente considérablement les temps de déplacement, sans compter nos hésitations de direction, des panneaux d’affichage d’horaires de train très approximatif et, le monde, la conception des quais rapport à la taille des trains…en effet, sur la ligne la plus chargée, les trains n’ont que deux wagons qui n’occupent pas tout le quai et donc s’y entassent un maximum de voyageurs sans vraiment se soucier de ceux qui veulent descendre. Et aussi , le fait que les gares se trouvent dans des centres commerciaux! ( lorsque cela fait 11 mois que l’on met les même vêtements..la tentation est grande!) Et bien sur son lot d’interdiction!!! 

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Car ceci est un autre caractéristique de KL…les centres commerciaux. La encore, Singapour nous avait (re) donné une image de la société de consommation mais KL bat tous les records. Pas un coin de rue sans son complexe avec en tête d’affiche H&M, KFC et Toy’sRus. Et bien sure la clim partout ! (Bultin santé;  Je ne vais pas mieux, même après 7 jours d’antibio, je tousse toujours comme une fumeuse longue durée, mais… Toujours vivante!) 

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Nous passerons donc quelques jours à essayer de comprendre et apprivoiser  cette ville. Sa mixité d’abord, entre les femmes voilées, celles en saris ou d’autres en tailleurs et talon haut, ses ados universels, pantalon sous le caleçon CK, la casquette de côté avec à son bras, une chérie qui glousse les cheveux cachés d’un voile, très peu de personnes âgées, pas mal de touristes asiatiques où en transit avant les plages et aussi tout un tas d’hommes seuls venus faire le ramadan à la capitale et a en juger par ceux que nous avons rencontré, un ramadan en version light, concentré autour de la rue des bars….beaucoup de territoires en Malaisie sont islamistes, KL ne l’est pas. 

Nous irons dans le quartier chinois, le quartier indien, celui des affaires , nous prendrons de la hauteur en s’offrant un tour de bus promène C* , nous retrouverons coincés dans des rues constamment en travaux, sans trottoir, où les maisons individuelles sont détruites pour laisser place à des immenses building et des échangeurs complexes. Pour finir nos journées au pied des tours Petronas, symbole de KL,  qui de nuit, il faut le reconnaître, vaut le déplacement. 

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Et c’est là que l’image du lemurien prend son sens pour nous.. Kuala lumpur est une ville complexe, capitale d’un pays d’Asie pas comme les autres. Il faut sûrement du temps pour l’apprécier, nous n’en n’avons plus beaucoup, alors tel le lemurien, nous nous tiendrons un peu à distance pour la regarder, le nez en l’air et les yeux grands ouverts..

J-25….la Malaisie

Virage périlleux qu’est celui du dernier pays à aborder avant le retour.

Nous avons passé haut les coeurs la période des « encore 6 mois de voyage », puis celle, un peu  moins enjouée des « plus que 3 mois », nous voila donc, le sourire crispé, à devoir affronter le décompte en jours… Et du coup, la question cruciale…que mettre dans ces derniers jours? Nous avons fait un choix géographique et ainsi de Singapour, remonter vers Bangkok via la Malaisie. C’est donc avec un certain scepticisme et en même temps assez contents de nous d’avoir choisi, même en fin de voyage, la nouveauté que nous montons dans un bus bien Singapourien, c’est à dire, flambant neuf, sentant bon la Saint Marc , pas un papier qui traîne dans les filets et bien sure, équipé de camera…

Dernier regard sur cette grande ville étonnante, et nous arrivons à la frontière. Le chauffeur du bus nous annonce que nous n’avons que 30 min pour la franchir, qu’après il repart. Coup de stress, jamais un passage de frontière  nous a pris moins d’une heure! A peine le bus arreté, enfants briefés en mode  » on ne traîne pas » , 1er poste de sortie de territoire, hello/tampon/bye….. 2 ème poste d’entrée en Malaisie : Salamat Paggi / tampon/ Salamat Jalan  …. Il nous aura fallu 11 mois de voyage pour passer une frontière ET faire pipi en moins de 15 min! Nous remontons dans le bus, sourire aux lèvres ( le bonheur tient à peu de chose) contents de nous et en plus, nous n’étions même pas les derniers ( bon d’accord, le dernier étant un vieux monsieur qui se déplace en rollateur.. Mais ça compte!)

Les premiers kilomètres en Malaisie ressembleront à tous les km suivant, c’est à dire une étendue de palmiers, au départ c’est assez joli, puis très vite il est difficile de ne pas penser à ces hectares d’écosystème détruit pour l’huile de palme… Une petite tartine de Nutella pour digérer?, non merci, je passe..

Nous arrivons à la station de bus, le temps de retirer des ringuites ( monnaie locale) et par la même occasion de se faire encore une frayeur avec une carte bleue capricieuse, puis un bus de ville climatisé ( qui n’arrange pas ma gorge) et nous voilà au coeur de la vielle ville.

Malacca a été anciennement colonisée par les Portugais, puis les Hollandais ainsi que les Britaniques. Aujourdh’hui c’est la culture chinoise qui prédomine. Traversée par une rivière qui même au détroit de Malacca, le centre donne envie de se balader, les murs sont décorés de graffes, une jolie mosquée face à un centre bouddhiste; une petite ville dans une grande ville.
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Ajouter à cela une guest house sympathique, un quartier indien, un marché de nuit avec plein d’expériences culinaire à faire et plein de legos! (Mention spéciale aux décorations des cyclos)….Tout ce qu’il faut pour nous plaire!

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Nous passerons donc une semaine à profiter de cette première rencontre avec la Malaisie, entre ballade au bord de l’eau, assister au tournage d’un film indien, se faire faire du henné, rester admiratifs devant le fameux karaoké sponsorisé par Mr Potato, la visite de la maison de la dynastie Baba & Nyonya, compter les voitures qui ont un pass Mac Do et se demander si à Malacca quand tu n’as pas ton pass Mac Do , c’est que tu as raté ta vie…?Au milieu de tout cela nous irons passer une journée à Lego land.

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Mais nos jours de voyages sont comptés, il est temps de reprendre la route. Il faut encore choisir et renoncer.. Notre premier choix était de partir vers la jungle . Mais nous devons abandonner l’idée faute d’équipement. En effet, nous avons laissé certains de nos vêtements tel des petits Poucets le long de notre itinéraire. C’est donc vers la jungle urbaine que nous nous dirigeons .. Kuala Lumpur.

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La fin du chapitre Indonesie…

Ca y est… Derniers jours sur Lombok, derniers jours en Indonésie.. Ces deux derniers mois sont passés vraiment très vite et ont ete riches de rencontres et de paysages. J’avoue avoir beaucoup poussé la p’tite famille à venir ici, mais je crois que personne ne l’a regreté. l’Indonésie nous a donné à voir bien plus que ce que je pensais et surtout de multiples visages, comme les différences entres les îles, nous ont surpris plus d’une fois et nous laisse, au bout de deux mois, un goût de trop peu… Et c’est tant mieux… 

Alors pour finir, quelques jours sur Lombok dont nous ne verrons que Kuta Lombok, une ville qui peut avoir un intérêt si vous êtes blond, musclé et conduisez un scooter avec une planche de surf accrochée… Ou si vous aimez les blonds, musclés qui conduisent des scooters avec des planches de surf accrochées… ( je n’ai pas vérifié s’il s’appelait Brice, mais il m’en a tout l’air…)

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Les plages sont grandes, plutôt agréables mais elles répondent à la loi qui semble régulièrement en vigueur en Indonésie.. À savoir faire payer le touriste pour accéder à des points de vue de sa nature. Bref, 10RI l’accès à la plage cela nous a semblé un peu gonflé, on le fera une fois pour voir.
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Puis on ira sur la plage de la ville bien plus peuplée et moins propre mais très animée le we avec toutes les familles qui viennent pique niquer.

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Mais pour être tout a fait honnête…nous avions trouvé un super plan …un hôtel en pleine rénovation qui proposait quelques chambres pas encore rénovées donc pas chères mais nous avons pu profiter du jardin et de la piscine et du buffet petit dejeuner (detail non négligeable!) Alors forcement avec ce cadre…
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Que demander de plus….surtout lorsque en face il y a un super restaurant Sassak ( tribu de Lombok). Nous irons visiter un de leur village…nous préférons leur nourriture!

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Allez une dernière bière indonésienne, un dernier coucher de soleil et un  » au revoir, à bientôt »

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NB: une grande reconnaissance à Annie pour nous avoir laisser sa maison à Bali, une pensée pour tous les sourires de Flores,à Joshua et Carmen pour le bout de route ensemble,  un tchin pour nos supers compagnons de croisière, un grand merci à Charles, Kenden et Yael d’être venus nous rejoindre à Gili air… Bref séquence émotion!

Notre « croisiere »

Le matin nous sommes allés au port de Labuan Bajo pour commencer notre croisière. Nous retrouvons la famille de Sam et Manue et leur fille Mahé. Lou et moi allons tout de suite installer les matelas et nos affaires sur le toit du bateau. C’est là que tout le monde va dormir.

Puis le capitaine nous a expliqué le programme des 4 jours. Et en avant pour Rinca Island. Arrivé la bas, un petit treck avec des rangers pour voir les Komodos. Ils sont très grands, presque 2 mètres. 

Les komodos peuvent courir très vite et être très agressifs, c’est pourquoi les rangers les tiennent éloignés de nous avec un bâton. Leur griffes mesurent 5 cm et sont très accerés, comme leurs dents, une seule morsure suffit pour tuer car leur dent et leur griffes font de grosses blessures qui s’infectent et tuent très vite si on a pas l’antidote. Ils se nourrissent de cerfs et des buffles qu’ils partagent à 20! Souvent ils s’attaquent aux buffles lorsqu’ils sont dans l’eau car ainsi ils courent moins vite. Quand les femelles sont enceintes, elles pondent leurs oeufs dans un trou et en creusent plein d’autres autour. Puis quand vient la saison des pluies, elles s’en vont. 9 mois après , les bébés sortent et grimpent tout de suite aux arbres sinon ils se font manger. Ils y restent 3 ans avant de descendre. 

Apres nous sommes allé sur komodo island mais nous sommes arrivés tard alors nous avons eu moins de chance d’en voir que sur Rinca. Mais nous en verrons quelques un, ces dinosaures sont quand meme tres gros! 

Premiere nuit sur le bateau au large de Pink beach. Apéro devant une envolée de rousette et le coucher du soleil. Tout le monde dors bien, réveil de bon heure pour notre premier snorkling. Plein de coraux magnifiques et  de poissons multicolores. 

Apres le petit déjeuner, nous montons sur une colline voir le panorama, et à la descente, je m’arrête pour faire une pause et je vois en bas dans l’eau…. Une tortue!  Alors je dévale la colline tout en criant à maman qui était restée en bas avec Mahé de me donner mon masque. Et je saute dans l’eau. Super, on réussira à la voir et la suivre un peu. Apres cette poursuite épuisante, nous remontons sur le bateau. 

Dans l’après midi, le capitaine nous arrete en pleine mer, c’est  » manta point » . Tout le monde saute dans l’eau, il y a beaucoup de courant , Lou reste sur le bateau pour nous prendre en photo. Avec papa et maman j’ai réussit à voir 4 grandes mantas de 2 metres d’envergure environ et une petite. C’est tres impressionnant et gracieux. Une fille du groupe a même vu un petit requin. 

La deuxième nuit est plus agitée, on a un peu mal au coeur! Alors le matin on est content d’arrivé sur une île pour encore faire du snorkling et aussi se baigner dans un lac salé. mais pas longtemps car il fait un peu froid.
Retour au bateau en snorkling, où l’on a vu une raie à points bleues. . Puis après juste une heure de bateau, nous arrivons sur une île où il y a une cascade d’eau. Papa et moi et d’autres grimpons avec le guide en haut. Il y a une sorte de piscine avec une corde pour faire  » tarzan » . Maman et Lou se lavent en bas car sur le bateau nous n’avons pas de douche!
Dernier temps de snorkling puis le bateau navigue le reste de la journée et toute la nuit pour arriver le lendemain sur Lombok.
Noam

Singapour 

Passer de Guili Meno à Singapour, c’ est comme faire une pirouette à 180 degrés, être Marty Mac fly sur son howerboard, c’ est passé le quai 9 3/4, bref c’ est déroutant!

D’abord l’aéroport de Singapour qui doit faire la taille de l’île Gili.. Et surtout qui donne le ton. Ici tout est clair, efficace, précis. A peine le temps de passer l’immigration ( légèrement contrariée que nous ne sachions pash où nous allions loger… ) nos sacs étaient déjà sortis du tapis ! Nous nous dirigeons donc vers le métro pour aller dans le quartier de Little India, d’abord parce que si il y a un quartier indien dans une ville, pas question de le rater, mais aussi parce que c’est le quartier le moins cher pour se loger. En effet, Singapour est un rêve qui se paye…

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Autre surprise.. Le métro. C’est propre, c’est entièrement climatisé et ça fonctionne bien. Douze directions réparties sur 5 lignes de métro, chaque station à une couleur, un nom et un numéro. Le prix des tickets est fixé en fonction de l’arrêt : il faut 30 secondes pour prendre un ticket.

Mais heureusement, nous trouvons une chambre pour un budget très raisonnable pour la ville, une petite chambre très simple avec salle de bain commune, mais avec ô luxe suprême…l’eau chaude! Et en plus à deux pas d’un tas de restaurants indiens et ça…. C’est le bonheur! 

Nous ferons donc des kilomètres et des kilomètres à pied, passer du quartier indien au quartier arabe, au quartier colonial et ses magnifiques bâtiments, le quartier chinois et ses magasins de souvenirs et bien sure le nombre incalculables de centres commerciaux! Il y en a même un, dans lequel on peut faire de la barque!

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Singapour est bien moins agitée et bruyante que nous l’imaginons, voir même plutôt très calme. Faut dire que tout le monde à les yeux rivés sur son smart phone… Pas beaucoup de place aux communications verbales..
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Par contre les rues sont incroyablement propres, c’est vrai que comparativement avec l’Asie du sud est, la barre n’est pas bien haute, mais quand même! On a même vue un homme serpiller le trottoir! Mais ici les règles sont claires et les interdits nombreux… Pas le droit de mâcher du chuggum, de boire ou de manger dans le métro ou les magasins, interdiction de fumer, de traverser la route en dehors des passages piétons .. Et les amendes sont salées : de 500$ à 2000$!! Ça calme!!! Même les voitures et deux roues sont équipés d’un boîtier qui klaxonne lorsque l’on dépasse la vitesse autorisée! 

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4 jours pour profiter de cette étrange ville, cet univers à part… mais ça ne nous empêchera pas d’apprécier le spectacle des arbres illuminés du Garden Bay, de fantasmer sur la piscine à débordement de l’hôtel bateau qu’on ne montera pas voir ( 26$ par personne juste pour monter …) s’émerveiller de l’efficacité du métro, avoir presque envie de s’allonger par terre tellement c’est propre, même les indiens ne crachent pas et on pense que les pigeons font leurs besoins à des endroits spécifiques !

Bref, une petite escapade à voir, à faire. Sauf que grace à la clim partout, je gagne une magnifique angine…

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Le temps qui s’écoule…Au bord de l’eau…

C’est vrai que depuis que nous sommes arrivés à Lombok, je délaisse le blog… Mais sous la pression bien intentionnée de mes copines chéries…voici un rapide aperçu de nos journées sur les îles de Gili air et Gili méno…
Café du matin … Observation de la météo


Matinée la tête dans l’eau… Bronzage uni latéral de rigueur…

 

déjeuner au warung… Les pieds dans l’eau

 

 Sieste avec vue…

  Ballade de fin de journée…  Des chaussures? C’est quoi?

  

Apéro au coucher du soleil…. Bin..tangue…

AB-SO-LU-MENT DÉBORDÉS…..